Braille mathématique : un apprentissage complexe et progressif

Pour commencer cet apprentissage, on utilise les picots pour écrire les nombres.
On choisit une couleur pour les chiffres, une pour les signes et une pour les lettres.
Françoise apprend avec nous.
Ramazan et Matis le 06/11



Une fois la connaissance des signes de base solidement acquise. On quitte le coloredo qui nous permettait encore de représenter des nombres dans l’espace (haut/bas dans une fraction par exemple, les produits en croix…) et de simplifier des calculs en retirant des picots (au lieu de barrer).
Désormais tout doit être linéaire… En effet, la plage tactile est un ligne de caractères.
Ce qui pose souci dans le cas de fraction avec des dénominateurs ou numérateurs complexes par exemple. On doit alors apprendre de nouveaux signes : les blocs. Ils permettent de grouper ce qui va ensemble. Les règles d’utilisation sont complexes.
Plus de possibilité de retirer, ni de barrer, tout se fait désormais mentalement.
Les produits en croix ou les tableaux sont également linéarisés à l’aide de passages à la ligne réglementés et de  » ; ».
Le code braille mathématique est un recyclage d’autres signes. Ainsi des indicateurs spécifiques sont à ajouter à chaque passage du littéraire au mathématique et vis et versa.
Pour coder en mathématique pour une plage tactile, on utilise le Keyboard alt codes.
Voici dans le tableau ci-dessous à quoi cela ressemble :

(Ce tableau a été réalisé par Christine Henault (http://www.enfant-aveugle.com/spip….) suite à nos échanges par mail)

Sandrine Boissel. Le 24 février 2016

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close